
Gribouilles
lundi, mars 10 2008
Une sirène à Londres - 1
Par Pikaciette le lundi, mars 10 2008, 23:52
Puisque je n'ai plus accès au monde fantasmagorique des Beaux Arts, je me suis plongée dans d'anciennes photos qui prenaient la poussière dans de sombres placards. Et voilà qu'une sirène londonienne a attiré mon œil. Mal lui en a pris, voilà qu'elle doit subir mes outrages. Voici donc un premier stade du TEC (Travail En Cours) de mon aquatique femme qui commence à prendre forme depuis ce soir.

Coté technique : trait directement sous Photoshop à la tablette graphique, ce que je n'avais plus fait depuis des lustres.
vendredi, mars 7 2008
Primeurs
Par Pikaciette le vendredi, mars 7 2008, 07:48
A quelque chose réunion est bonne. Voici donc un défilé de primeurs.

Mon problème de chargement d'images est visiblement parti sans laisser de trace ni d'adresse. Le malotru. Comme disait ma grand-mère après son premier verre de whisky matinal : "Les voies de l'informatique sont impénétrables."
samedi, février 16 2008
Egalité des sexes oblige
Par Pikaciette le samedi, février 16 2008, 09:09
Voici donc le fruit de ma première (et dernière) séance aux Beaux Arts avec pour modèle un homme. Dernière parce que malgré l'intervention en ma faveur de l'enseignant, l'administration a refusé mon inscription, fort tardive il est vrai. C'est donc partie remise à l'année prochaine. Poireautage devant les grilles de l'Ecole à partir de la mi-août avec mono-manifestation à la clef pour m'assurer une place.
Pause de 10 minutes. Rien de transcendant, mais chose promise, chose due.


Au final, j'aurais donc assisté à quatre séances, suffisamment pour me donner envie de récidiver.
Pause de 10 minutes. Rien de transcendant, mais chose promise, chose due.


Au final, j'aurais donc assisté à quatre séances, suffisamment pour me donner envie de récidiver.
jeudi, octobre 18 2007
De l'art qu'il est beau
Par Pikaciette le jeudi, octobre 18 2007, 12:06
Ceci est un billet supplémentaire purement à vocation "Ma vie et moi" mais, que voulez-vous, il faut bien de temps en temps laisser ses mauvais instincts blogeurs prendre le dessus. Il se trouve que poussé par Igmar et ses aventures en la matière, je me suis laissée entrainer dans les salles obscures des Beaux-Arts de Toulouse. Sur tous les cours pour adultes, un seul était envisageable en termes d'horaires (ou alors il aurait fallu que je justifie d'une réunion hebdomadaire pour quelconque objet secret).
Aussi me voilà embarquée, à titre d'essai, dans un cours de nu, bien décidée à apprendre enfin à dessiner au lieu de me contenter d'aligner les mickeys approximatifs et persuadée que je n'arriverai à rien. La première pose d'un quart d'heure ne donna pas un résultat brillant : la main tremblante, le professeur aux aguets derrière mon dos, j'esquissai à peine quelques traits brouillon. Forte de quelques conseils jetés en pâture à ma nervosité, je persistai dans ma volonté dessinatrice sur deux autres poses d'un quart d'heure et, pour finir, une pose de 40 minutes. Elles prennent donc place sur mon site, en vrac pour l'instant, avant la réorganisation que je planifie à mes heures perdues. Vous pouvez donc vous pâmer, jeter un oeil indifférent ou encore ricaner méchamment sur mes premiers dessins de nus d'après nature (mon tout premier nu ayant été fait d'après photo il y a bien longtemps - je le ressortirai à l'occasion pour comparaison).
Pour ceux qui ne voudraient pas aller farfouiller par ici, voici direcement les liens vers mes croquis :
[Cliquer sur la première image, puis pour voir les autres, il suffit de placer sa souris vers le bord droit de l'image : un Next apparaît pour passer à la suite. Pour revenir en arrière, aller sur le bord gauche.]
Ma carrière fulgurante aux Beaux-Arts est peut-être bien mort-née, puisque le cours affiche complet. Je vais tenter un kidnapping au sein de l'administration en échange d'une place et d'une malette de craies grasses Fabre-Castel ou encore de l'unique exemplaire au monde de mine à plomb 42B. Résultat lundi prochain.
Au passage, je prie ardemment pour que l'emploi éhonté de nu, en sus du caractère "braisé" de mon tatou, ne plonge pas mon site au sein des méandres pornographiques de la toile. (Si ce n'était pas le cas auparavant, cette phrase risque de m'y enfoncer à tout jamais...)
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