Les circonvolutions du tatou braisé

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samedi, juin 7 2008

Du libéralisme zoologique

Parc zoologique de Buenos Aires. "Les plus petits ont toujours besoin d'une bonne couverture médicale."

A Buenos Aires, la publicité se faufile partout. Si en France les sponsors se voient de ci de là, il reste des chasses gardées qui leur sont interdites. Dans la capitale argentine, les panneaux de rue clament fièrement qu'ils ont été (partiellement ?) financés par Nokia et Claro.1 Au zoo2, c'est une mutuelle pour enfants qui s'étale sur des panneaux publicitaires savamment répartis dans le parc.

Notes1 en bas de note
1 - Il m'a fallu un temps pour véritablement reconnaître qu'il s'agissait là de publicité et non d'une simple coïncidence sur le nom : "Nokia, mais qu'est-ce que ça peut bien être ?"
2 - Oui, il s'agit bien du zoo. Non, il n'y a pas de dragon en Argentine. La présence de cette attraction me laisse toujours autant perplexe.
3 - Mes notes sont plus longues que le corps de ma note. Et alors, hein ? Y'a un problème ?

vendredi, juin 6 2008

Les chiens sont le meilleur ami de l'homme qui cherche du travail

Buenos Aires

jeudi, juin 5 2008

Grue en plein vol

Buenos Aires

mercredi, juin 4 2008

Les Malouines en place de Mai

Des anciens soldats de la guerre des Malouines manifestent sur la fameuse place de Mai pour obtenir la reconnaissance de leur statut de vétérants.

mardi, juin 3 2008

Les dessous du tatou

Mais pourquoi diable ce blog s'appelle-t-il les Circonvolutions du Tatou Braisé ? Bon, les circonvolutions, peut-on supposer, renvoient aux métampsychiques (sic) réflexions alambiquées de son autrice. Mais ce pauvre animal, qu'en est-il ? Et puis, pourquoi donc lui faire subir le supplice de la cuisson ? Ce voyage en Argentine puis en Uruguay sera l'occasion de lever pudiquement le voile de cette énigme gastronomique. Commençons par un premier indice lancé innocemment dans la mare des cogitations effrénées des avides lecteurs à la limite de l'infarctus, leur pression artérielle mise à mal par tant de secrets à portée de souris. "Tadam", comme disait ma grand-mère en son temps.

Caricature d'un des présidents d'Argentine, surnommé "el Peludo" (le Poilu) mais aussi "la Mulita" (une sorte de petit tatou). Musée des Présidents de Buenos Aires. On devine votre serviteuse dans le reflet de la vitre, mais faites comme s'il n'en était rien. Merci de votre contribution, c'est autant de traitements en moins.

Mes excuses à l'auteur dont j'ai oublié de noter le nom. Recherche en cours.

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