Les dessous du tatou
Par Pikaciette le mardi, juin 3 2008, 20:11 - Carnet de voyage - Lien permanent
Mais pourquoi diable ce blog s'appelle-t-il les Circonvolutions du Tatou Braisé ? Bon, les circonvolutions, peut-on supposer, renvoient aux métampsychiques (sic) réflexions alambiquées de son autrice. Mais ce pauvre animal, qu'en est-il ? Et puis, pourquoi donc lui faire subir le supplice de la cuisson ? Ce voyage en Argentine puis en Uruguay sera l'occasion de lever pudiquement le voile de cette énigme gastronomique. Commençons par un premier indice lancé innocemment dans la mare des cogitations effrénées des avides lecteurs à la limite de l'infarctus, leur pression artérielle mise à mal par tant de secrets à portée de souris. "Tadam", comme disait ma grand-mère en son temps.

Caricature d'un des présidents d'Argentine, surnommé "el Peludo" (le Poilu) mais aussi "la Mulita" (une sorte de petit tatou). Musée des Présidents de Buenos Aires. On devine votre serviteuse dans le reflet de la vitre, mais faites comme s'il n'en était rien. Merci de votre contribution, c'est autant de traitements en moins.
Mes excuses à l'auteur dont j'ai oublié de noter le nom. Recherche en cours.
Commentaires
A l'instar de Sartre, on voit que la métempsychose est un existentialisme. De là à en faire un humanisme, il n'y a qu'un pas Neil-Armstronguien que je n'initierais pas quitte à bouleverser l'équilibre darwinien, équilibre forcément instable puisqu'en mouvement perpétuel.
Merci à ce charmant RC pour cette caricature. Comme quoi, ce n'est pas un inconnu.
Je m'insurge également contre la lenteur de l'alambic et des distillations au goutte-à-goutte de ces essences photographiques de voyage. Humpf !
Heu... Toi-même !
La lenteur de ma boîte à lumière conditionne celle de la mise en ligne. De plus, je peux ainsi me targuer de produire une note par jour. Et ça, c'est la classe.